Terre de blé et vin j’ai atteint, Ses trésors sont gratuitement miens ; Ici brille un jour merveilleux Car toute ma nuit s’est dissipée.
O Terre Epouse, douce Terre Epouse ! Me tenant sur Ta haute montagne, Par de là la mer, je regarde Où des palais fin prêts m’attendent ; Je vois la luisante rive de gloire, Mon Ciel, ma Maison à jamais.
Mon Sauveur vient, marche avec moi, Nous avons une douce communion, Tendrement conduit par Sa main, Car ceci est l’entrée du Ciel.
O Terre Epouse, douce Terre Epouse ! Me tenant sur Ta haute montagne, Par de là la mer, je regarde Où des palais fin prêts m’attendent ; Je vois la luisante rive de gloire, Mon Ciel, ma Maison à jamais.
Un parfum doux qu’amène la brise Vient des arbres toujours vernaux ; Les fleurs, ne se fanant jamais, Poussent où coulent les fleuves de vie.
O Terre Epouse, douce Terre Epouse ! Me tenant sur Ta haute montagne, Par de là la mer, je regarde Où des palais fin prêts m’attendent ; Je vois la luisante rive de gloire, Mon Ciel, ma Maison à jamais.
Les zéphyrs semblent m’apporter Doux sons des mélodies célestes, Quand anges et foule vêtue en blanc Chantent le cantique de rédemption.
O Terre Epouse, douce Terre Epouse ! Me tenant sur Ta haute montagne, Par de là la mer, je regarde Où des palais fin prêts m’attendent ; Je vois la luisante rive de gloire, Mon Ciel, ma Maison à jamais.